Source: JDN
L'e-commerce hexagonal vient de vivre un très bon premier trimestre 2010. Le montant total des paiements effectués par carte bancaire (carte bancaire traditionnelle, cartes de paiement privatives et accréditives) auprès des e-commerçants français ayant opté pour les services de paiement en ligne proposés par Atos Worldline, Caisse d'Epargne, PayBox Services et Monext a atteint 5,531 milliards d'euros au premier trimestre 2010.
Le nombre d'achats en ligne progresse également pour dépasser les 57 millions en trois mois. Le panier moyen s'établit pour sa part au dessus de 95 euros, en hausse de 6 % sur un an comme par rapport au dernier trimestre 2009.
Au premier trimestre 2010, le total des dépenses en ligne progresse de 35,1 % par rapport à la même période l'an dernier. La croissance sur un an de l'e-commerce français accélère à nouveau. "On notera ce trimestre-ci une confirmation du succès des soldes en janvier 2010", remarque Nicolas Brand chez Atos Origin, février et mars enregistrant des croissances encore plus fortes que janvier.
Contrairement à l'année dernière, le montant total des achats en ligne au premier trimestre dépasse même celui du quatrième trimestre de l'année précédente. Passant de 5,40 à 5,53 milliards d'euros pour les quatre plates-formes étudiées, il progresse de 2,3 %. L'an dernier, le premier trimestre n'avait pas réussi à égaler les ventes de Noël 2008 (-2,45 %).
lundi 12 avril 2010
jeudi 18 mars 2010
Une étude sonde le cerveau stressé des e-acheteurs
Source: Ecommercemag
L'éditeur de logiciels de gestion des systèmes d'information CA a publié une étude neurologique révélant l'existence du "web stress" chez l’e-consommateur. Menée conjointement avec Foviance (spécialiste de la relation client), elle souligne l'importance pour les sites marchands d'être performants afin de transformer les visites en actes d'achat. Car la cause principale du web stress serait les expériences d'achats en ligne peu satisfaisantes. Et lorsque les applications en ligne ne répondent pas à leurs attentes, les internautes deviennent rapidement agités, troublés et doivent se concentrer 50% de fois plus que la normale. Ce stress a principalement deux sources : la recherche et la validation d'achat. Si, au cours de l'expérience, les utilisateurs ont persévéré pour réaliser leur acquisition, en situation réelle, plus des trois quarts auraient abandonné et quitté le site. En outre, lorsqu'ils sont soumis à ce type de stress, les participants ont besoin d'une minute en moyenne pour revenir à un état de détente normal
L'éditeur de logiciels de gestion des systèmes d'information CA a publié une étude neurologique révélant l'existence du "web stress" chez l’e-consommateur. Menée conjointement avec Foviance (spécialiste de la relation client), elle souligne l'importance pour les sites marchands d'être performants afin de transformer les visites en actes d'achat. Car la cause principale du web stress serait les expériences d'achats en ligne peu satisfaisantes. Et lorsque les applications en ligne ne répondent pas à leurs attentes, les internautes deviennent rapidement agités, troublés et doivent se concentrer 50% de fois plus que la normale. Ce stress a principalement deux sources : la recherche et la validation d'achat. Si, au cours de l'expérience, les utilisateurs ont persévéré pour réaliser leur acquisition, en situation réelle, plus des trois quarts auraient abandonné et quitté le site. En outre, lorsqu'ils sont soumis à ce type de stress, les participants ont besoin d'une minute en moyenne pour revenir à un état de détente normal
Generatecommerce accueille les Task Forces Becommerce
mardi 9 mars 2010
Les pure players bientôt obligés d'ouvrir une boutique physique ?
Source: JDN
Bruxelles prévoit de permettre aux fabricants d'imposer aux e-marchands d'ouvrir un magasin brick-and-mortar. eBay mène la fronde contre cette régulation qui devrait entrer en application dès juin.
La Commission européenne est en train de mettre au point de nouvelles règles qui remplaceront la réglementation libérant les distributeurs en ligne de certaines restrictions en matière de concurrence, en vigueur jusqu'à fin mai. Parmi ces nouvelles règles une mesure s'en prend directement aux pure players, puisqu'elle permettrait aux fabricants de forcer les marchands commercialisant leurs produits à posséder une boutique physique. Raffinement supplémentaire : ils pourraient également imposer qu'un chiffre d'affaires minimal soit réalisé offline.
L'idée consiste à protéger des e-commerçants les fabricants fonctionnant sur un modèle de distribution sélective. Imposer l'ouverture d'un magasin servirait par exemple à restreindre le free-riding, qui voit les consommateurs prospecter dans les boutiques physiques avant de rentrer acheter moins cher sur Internet. "Sauf que d'une part, l'assertion selon laquelle les prix sont inférieurs en ligne est souvent fausse, et d'autre part, les études les plus récentes montrent que les consommateurs adoptent désormais beaucoup plus souvent l'approche inverse : ils se renseignent sur le Web avant l'aller acheter en magasin", souligne Richard Nash, en charge des affaires réglementaires pour eBay à Bruxelles.
eBay, qui aux côtés de l'EMOTA (European E-commerce and Mail Order Trade Association) et de plusieurs associations de consommateurs essaie d'infléchir cette mesure, la dénonce comme dangereuses pour l'e-commerce, pour l'innovation, pour l'emploi, pour le choix des consommateurs et pour les PME. La plate-forme peut d'ailleurs s'appuyer sur les 750 000 signatures recueillies par sa pétition. eBay souligne en outre que si les marques de luxe seraient sans doute les premières à s'emparer de cette possibilité, elles seraient probablement suivies par d'autres acteurs défendant la distribution sélective, notamment dans la puériculture, le jouet ou encore l'équipement de jardin.
Comment cette règle s'appliquerait-elle aux sites étrangers ? Les e-commerçants devraient-ils ouvrir un magasin dans tous les pays où ils vendent ? Comment s'assurer que le chiffre d'affaires à réaliser offline sera raisonnable ? Que pourra exactement imposer le fabricant ? Qu'adviendra-t-il de tous les petits e-commerçants n'ayant pas les moyens d'ouvrir un magasin brick-and-mortar ? Selon eBay, le projet de réforme manque beaucoup de clarté et risque surtout de conduire à de nombreux litiges… alors qu'il comporte aussi des avancées importantes.
"Les régulations actuelles ont 10 ans, rappelle Richard Nash. Dans de nombreux cas, les changements apportés sont positifs. Par exemple, la Commission maintient son approche distinguant vente en ligne active et passive : les fabricants n'ont pas le droit d'empêcher les sites marchands de livrer dans les pays d'Europe où ils n'ont pas de site." La nouvelle régulation réaffirme de plus le principe de non-discrimination de l'e-commerce : on ne peut pas imposer des critères plus stricts aux sites marchands qu'aux boutiques physiques, en leur demandant par exemple de mettre en place des e-boutiques séparées pour des catégories de produits différentes.
Suite à une consultation publique menée l'été dernier, le commissaire européen à la concurrence a soumis son projet de réforme aux autres commissaires avant adoption formelle par la Commission courant avril. Il restera alors un mois pour traduire le texte avant sa mise en application, prévue pour début juin.
Bruxelles prévoit de permettre aux fabricants d'imposer aux e-marchands d'ouvrir un magasin brick-and-mortar. eBay mène la fronde contre cette régulation qui devrait entrer en application dès juin.
La Commission européenne est en train de mettre au point de nouvelles règles qui remplaceront la réglementation libérant les distributeurs en ligne de certaines restrictions en matière de concurrence, en vigueur jusqu'à fin mai. Parmi ces nouvelles règles une mesure s'en prend directement aux pure players, puisqu'elle permettrait aux fabricants de forcer les marchands commercialisant leurs produits à posséder une boutique physique. Raffinement supplémentaire : ils pourraient également imposer qu'un chiffre d'affaires minimal soit réalisé offline.
L'idée consiste à protéger des e-commerçants les fabricants fonctionnant sur un modèle de distribution sélective. Imposer l'ouverture d'un magasin servirait par exemple à restreindre le free-riding, qui voit les consommateurs prospecter dans les boutiques physiques avant de rentrer acheter moins cher sur Internet. "Sauf que d'une part, l'assertion selon laquelle les prix sont inférieurs en ligne est souvent fausse, et d'autre part, les études les plus récentes montrent que les consommateurs adoptent désormais beaucoup plus souvent l'approche inverse : ils se renseignent sur le Web avant l'aller acheter en magasin", souligne Richard Nash, en charge des affaires réglementaires pour eBay à Bruxelles.
eBay, qui aux côtés de l'EMOTA (European E-commerce and Mail Order Trade Association) et de plusieurs associations de consommateurs essaie d'infléchir cette mesure, la dénonce comme dangereuses pour l'e-commerce, pour l'innovation, pour l'emploi, pour le choix des consommateurs et pour les PME. La plate-forme peut d'ailleurs s'appuyer sur les 750 000 signatures recueillies par sa pétition. eBay souligne en outre que si les marques de luxe seraient sans doute les premières à s'emparer de cette possibilité, elles seraient probablement suivies par d'autres acteurs défendant la distribution sélective, notamment dans la puériculture, le jouet ou encore l'équipement de jardin.
Comment cette règle s'appliquerait-elle aux sites étrangers ? Les e-commerçants devraient-ils ouvrir un magasin dans tous les pays où ils vendent ? Comment s'assurer que le chiffre d'affaires à réaliser offline sera raisonnable ? Que pourra exactement imposer le fabricant ? Qu'adviendra-t-il de tous les petits e-commerçants n'ayant pas les moyens d'ouvrir un magasin brick-and-mortar ? Selon eBay, le projet de réforme manque beaucoup de clarté et risque surtout de conduire à de nombreux litiges… alors qu'il comporte aussi des avancées importantes.
"Les régulations actuelles ont 10 ans, rappelle Richard Nash. Dans de nombreux cas, les changements apportés sont positifs. Par exemple, la Commission maintient son approche distinguant vente en ligne active et passive : les fabricants n'ont pas le droit d'empêcher les sites marchands de livrer dans les pays d'Europe où ils n'ont pas de site." La nouvelle régulation réaffirme de plus le principe de non-discrimination de l'e-commerce : on ne peut pas imposer des critères plus stricts aux sites marchands qu'aux boutiques physiques, en leur demandant par exemple de mettre en place des e-boutiques séparées pour des catégories de produits différentes.
Suite à une consultation publique menée l'été dernier, le commissaire européen à la concurrence a soumis son projet de réforme aux autres commissaires avant adoption formelle par la Commission courant avril. Il restera alors un mois pour traduire le texte avant sa mise en application, prévue pour début juin.
jeudi 4 mars 2010
Spartoo rachète Sacby.com, spécialiste du sac à main

Source: NETECO
Que serait une jolie paire de chaussures sans un sac à main assorti ? Le français Spartoo, spécialisé dans la vente de chaussures en ligne, vient d'annoncer l'acquisition auprès du réseau 24h00.fr du site SacBy.com, une boutique en ligne à destination d'un public féminin concentrée pour l'essentiel autour de la maroquinerie.
Que serait une jolie paire de chaussures sans un sac à main assorti ? Le français Spartoo, spécialisé dans la vente de chaussures en ligne, vient d'annoncer l'acquisition auprès du réseau 24h00.fr du site SacBy.com, une boutique en ligne à destination d'un public féminin concentrée pour l'essentiel autour de la maroquinerie.
Cette première opération de croissance externe effectuée par Spartoo porte sur un montant d'environ un million d'euros. Une transaction qu'a sans doute rendue possible le tour de table de 12,3 millions d'euros réalisé courant janvier auprès des actionnaires historiques ainsi que de fonds tels que Highland Capital Partners et Endeavour Vision.
« Sacby.com était pour nous le site idéal, en regard de nos objectifs, à la fois haut de gamme et tendance, diffusant de très belles marques de mode, de maroquiniers et de créateurs ciblant un public féminin. Le site était par ailleurs en forte croissance et déjà rentable... une excellente base pour notre développement », explique Boris Saragaglia, fondateur et PDG de Spartoo.
Le vendeur, 24h00.fr, indique quant à lui que cette cession s'inscrit parfaitement dans la logique que promeut le groupe depuis sa dernière levée de fonds : un repositionnement média, avec un portail pensé comme « un facilitateur de e-commerce pour les marques et autres e-marchands ».
mercredi 3 mars 2010
Adrexo et Kiala font équipe
Source: Ecommercemag
Adrexo et Kiala proposent dorénavant une offre unique en France. Elle combine la distribution à domicile et la mise à disposition de colis sur un réseau de 3.900 points de livraison, alliant proximité et grandes amplitudes d’ouverture.
L'e-commerce a changé le rapport à la distribution en autorisant un acte d’achat à distance dans des conditions de confort et d’immédiateté qui contrastent avec la distribution traditionnelle du colis. En effet, cette dernière oblige le consommateur à faire le guet, chez lui, dans l’attente du facteur et, à défaut, le condamne à l’épreuve de la file d’attente interminable et à des horaires qui ne correspondent pas à son rythme de vie.
Face à ce constat, Adrexo a mis au point son offre de livraison "Mon colis Adrexo" qui prévoit, en cas d’absence du destinataire du colis au moment de la livraison, une prise de rendez-vous téléphonique. Cette modalité innovante a permis de moderniser considérablement la livraison de colis à domicile et de répondre aux attentes d’une clientèle principalement active et soucieuse d’optimiser son temps.
Aujourd’hui, grâce à leur partenariat, Kiala et Adrexo apportent encore plus de choix et de flexibilité au consommateur en proposant une livraison du colis dans un commerce (pressing, épicerie, marchand de journaux, cordonnerie…) situé à proximité de son lieu de résidence ou de travail.
Les relais Kiala viennent ainsi compléter et enrichir le concept "100% à domicile" d’Adrexo qui, en apportant plus de confort au consommateur final, séduit un nombre croissant de chargeurs, notamment dans le secteur de l'e-commerce.
Avec Adrexo et Kiala, les acteurs de la VAD peuvent désormais proposer à leurs clients le choix entre une livraison à domicile par Adrexo avec, éventuellement, prise de rendez-vous, et la formule du dépôt dans un point relais Kiala de leur choix.
Frédéric Pons, président d’Adrexo: "Ce partenariat entre Adrexo colis et Kiala va offrir dès aujourd’hui à tous nos clients le choix du meilleur des deux modes de distribution de colis en France. Il permettra très bientôt la création d'une offre unique apportant encore plus de souplesse et de confort aux clients de nos clients. Cette alliance va montrer que deux acteurs privés comme Adrexo et Kiala seront générateurs d’innovation sur un marché qu’il était temps de bousculer!"
Denis Payre, le président fondateur de Kiala déclare: "Nous partageons avec Adrexo ce même goût pour l’innovation et le service à la personne. C’est avant tout cette vision commune qui nous rapproche. Ce partenariat en est le fruit et, ensemble, nous nous attacherons à être toujours plus proches des consommateurs."
Adrexo et Kiala cumulent à eux deux une part de marché de 15%, ce qui représente 35 millions de colis. Ils ont pour ambition de doubler ce volume dans les deux prochaines années.
Adrexo et Kiala proposent dorénavant une offre unique en France. Elle combine la distribution à domicile et la mise à disposition de colis sur un réseau de 3.900 points de livraison, alliant proximité et grandes amplitudes d’ouverture.
L'e-commerce a changé le rapport à la distribution en autorisant un acte d’achat à distance dans des conditions de confort et d’immédiateté qui contrastent avec la distribution traditionnelle du colis. En effet, cette dernière oblige le consommateur à faire le guet, chez lui, dans l’attente du facteur et, à défaut, le condamne à l’épreuve de la file d’attente interminable et à des horaires qui ne correspondent pas à son rythme de vie.
Face à ce constat, Adrexo a mis au point son offre de livraison "Mon colis Adrexo" qui prévoit, en cas d’absence du destinataire du colis au moment de la livraison, une prise de rendez-vous téléphonique. Cette modalité innovante a permis de moderniser considérablement la livraison de colis à domicile et de répondre aux attentes d’une clientèle principalement active et soucieuse d’optimiser son temps.
Aujourd’hui, grâce à leur partenariat, Kiala et Adrexo apportent encore plus de choix et de flexibilité au consommateur en proposant une livraison du colis dans un commerce (pressing, épicerie, marchand de journaux, cordonnerie…) situé à proximité de son lieu de résidence ou de travail.
Les relais Kiala viennent ainsi compléter et enrichir le concept "100% à domicile" d’Adrexo qui, en apportant plus de confort au consommateur final, séduit un nombre croissant de chargeurs, notamment dans le secteur de l'e-commerce.
Avec Adrexo et Kiala, les acteurs de la VAD peuvent désormais proposer à leurs clients le choix entre une livraison à domicile par Adrexo avec, éventuellement, prise de rendez-vous, et la formule du dépôt dans un point relais Kiala de leur choix.
Frédéric Pons, président d’Adrexo: "Ce partenariat entre Adrexo colis et Kiala va offrir dès aujourd’hui à tous nos clients le choix du meilleur des deux modes de distribution de colis en France. Il permettra très bientôt la création d'une offre unique apportant encore plus de souplesse et de confort aux clients de nos clients. Cette alliance va montrer que deux acteurs privés comme Adrexo et Kiala seront générateurs d’innovation sur un marché qu’il était temps de bousculer!"
Denis Payre, le président fondateur de Kiala déclare: "Nous partageons avec Adrexo ce même goût pour l’innovation et le service à la personne. C’est avant tout cette vision commune qui nous rapproche. Ce partenariat en est le fruit et, ensemble, nous nous attacherons à être toujours plus proches des consommateurs."
Adrexo et Kiala cumulent à eux deux une part de marché de 15%, ce qui représente 35 millions de colis. Ils ont pour ambition de doubler ce volume dans les deux prochaines années.
E-commerce US : les pure players gagnent du terrain
Source: JDN
En 2009, les pure players de l'e-commerce US ont enregistré une croissance supérieure aux sites marchands des enseignes physiques. Les ventes en ligne des chaînes de distribution et des vépécistes sont même en baisse.
Sur le marché américain de l'e-commerce, les pure players auraient en 2009 gagné des parts de marché sur les enseignes click-and-mortar. C'est en effet ce qu'affirme "Internet Retailer", à qui 35 % des 500 premiers e-commerçants américains ont déjà confié leur chiffre d'affaires en ligne pour 2009. Le cabinet, qui travaille à la préparation de l'édition 2010 de son "Top 500 guide", précise que les 175 sites marchands lui ayant déjà répondu totalisent 49,7 milliards de dollars de ventes en ligne, en croissance de 13,8 %.
Quant aux 99 pure-players ayant communiqué leur chiffre d'affaires, leurs ventes en ligne totales atteignent 32,45 milliards de dollars, en hausse de 25,2 %. Même en excluant le géant Amazon, les pure players enregistrent une croissance de 17,6 %, supérieure donc à la moyenne des e-commerçants. En 2009, Amazon a vu ses ventes en ligne croître de 27,9 % à 24,51 milliards de dollars, contre 19,17 milliards en 2008.
L'analyse des chiffres d'affaires de ces 99 pure players, 36 chaînes de distribution, 32 vépécistes et 8 marques et fabricants amène 'Internet Retailer" à trois conclusions supplémentaires. Même si peu de marques et fabricants encore ont communiqué leurs ventes en ligne pour 2009, ce groupe enregistrerait d'après les premières mesures une croissance de 12,7 %. Les ventes en ligne des chaînes de distribution reculeraient pour leur part de 3,7 % et celles des vépécistes de 2,6%
En 2009, les pure players de l'e-commerce US ont enregistré une croissance supérieure aux sites marchands des enseignes physiques. Les ventes en ligne des chaînes de distribution et des vépécistes sont même en baisse.
Sur le marché américain de l'e-commerce, les pure players auraient en 2009 gagné des parts de marché sur les enseignes click-and-mortar. C'est en effet ce qu'affirme "Internet Retailer", à qui 35 % des 500 premiers e-commerçants américains ont déjà confié leur chiffre d'affaires en ligne pour 2009. Le cabinet, qui travaille à la préparation de l'édition 2010 de son "Top 500 guide", précise que les 175 sites marchands lui ayant déjà répondu totalisent 49,7 milliards de dollars de ventes en ligne, en croissance de 13,8 %.
Quant aux 99 pure-players ayant communiqué leur chiffre d'affaires, leurs ventes en ligne totales atteignent 32,45 milliards de dollars, en hausse de 25,2 %. Même en excluant le géant Amazon, les pure players enregistrent une croissance de 17,6 %, supérieure donc à la moyenne des e-commerçants. En 2009, Amazon a vu ses ventes en ligne croître de 27,9 % à 24,51 milliards de dollars, contre 19,17 milliards en 2008.
L'analyse des chiffres d'affaires de ces 99 pure players, 36 chaînes de distribution, 32 vépécistes et 8 marques et fabricants amène 'Internet Retailer" à trois conclusions supplémentaires. Même si peu de marques et fabricants encore ont communiqué leurs ventes en ligne pour 2009, ce groupe enregistrerait d'après les premières mesures une croissance de 12,7 %. Les ventes en ligne des chaînes de distribution reculeraient pour leur part de 3,7 % et celles des vépécistes de 2,6%
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